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Canary



  • Résumé :

Résumé : 

Au cours des derniers mois de la conquête du grand Ouest américain, une société minière du Colorado cherche désespérément ce qui peut rester comme minerai. Au cours de ses ultimes fouilles, elle tombe sur de l'uranium radioactif, avant que la mine ne s'effondre sur elle-même. Des légendes circulent bientôt au sujet de cette mine maudite qui pourrait être hantée...


  • Critique : 

Les westerns en comics sont bien trop rares à mon goût, c’est pour cette raison que j’ai voulu tenter l’aventure Canary tout en sachant qui est derrière ce récit. C’est en effet Scott Snyder aka celui qui flingue trop souvent ses idées par des fins rushées ou des changements de direction étranges. Cet auteur est, selon moi, capable du meilleur comme du pire et c’est pour cette raison que j’ai quand même tenté l’aventure. Sait-on jamais…


Le départ de ce récit m’a vraiment séduit par son ambiance bien moite et sale avec une petite ambiance glauque en prime, tout pour faire un bon western en somme. Le Marshall William Holt, Marshall de son état est un personnage charismatique, impactant dont l’index a vite fait de venir caresser la gâchette de son Colt. Comme tout bon personnage de western, l’homme porte un lourd fardeau, se montre inflexible, prêt à ôter la vie à quiconque se met en travers de son chemin, mais ne manque pas pour autant de douceur et de sens de la justice quand il le faut. C’est très classique dans le genre, mais ça fonctionne à la perfection et puis classique ou pas, c’est le type de personnages qui font tout l’attrait d’un bon western.


William Holt est proche de la retraite, mais son patron décide de l’envoyer sur une dernière mission qui pourrait bien être en lien avec une lourde histoire le hantant encore et qui s’est déroulée au même endroit : la ville de Canary. C’est un peu à contrecœur que le Marshall s’y rend, mais finalement peut-être est-ce le bon moyen de boucler la boucle et commencer une retraite bien méritée tout en étant serein. Pour cette mission, il est accompagné d’un spécialiste chargé de faire des relevés sur une mine désaffectée traversée par des cours d’eau souterrains et qui pourrait être à l’origine de tout un tas d’affaires étranges dans des villes traversées par ces mêmes cours d’eau. Mais sur place, la découverte dépasse leurs pires craintes…


J’ai passé un excellent moment de lecture avec Canary grâce à une ambiance très prenante, des personnages charismatiques et intéressants à découvrir et une intrigue bien ficelée. Malheureusement, deux choses m’ont un peu gâché la fête à savoir un point de bascule dans le scénario qui a lieu sans explications et qui est balayé en deux pages sans plus d’explications non plus. En soit l’idée est bonne, mais il manque quelque chose pour l’amener et la faire disparaître, tel quel, c’est trop brutal et ça sort du récit, heureusement ça ne dure pas longtemps. Je ne peux entrer dans le détail, car l’élément est beaucoup trop spoilant. Quoi qu’il en soit, cela ne gâche pas la totalité de l’expérience.

Autre point et je commence à en avoir l’habitude avec Snyder, sa fin est trop rushée, en tout cas pour un one shot. Car il y a une incertitude sur l'existence d’une suite. En effet, le récit ne porte pas de tomaison, mais propose une fin très ouverte, laissant espérer une suite, si c’est les alors la fin est très prometteuse, mais c’est bien un one shot alors là, c’est beaucoup trop brutal.


Au dessin, on retrouve Dan Panosian qui nous offre des planches absolument magnifiques, pleines de détails. Pour pinailler, je dirais que je trouve le tout un peu statique, mais franchement pour qui aime les décors de western, c’est un régal.


  • Conclusion : 

Bien qu’imparfait, Canary m’a procuré beaucoup de plaisir. J’aime profondément les westerns et ce titre propose tous les codes des bons westerns. Avant la rédaction de cette critique, je ne partais pas sur un coup de cœur, mais la rédaction de celle-ci m’a permis de me rendre compte que s’en était finalement bien un.


Thomas.

 

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