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  • Photo du rédacteurThomas

Space Bastards

Dernière mise à jour : 14 mars




  • Résumé :

Dans un futur où le chômage atteint des sommets, le Service Postal Intergalactique capitalise sur des livreurs qui n’ont plus rien à perdre. Grâce à une prime qui augmente à mesure que les colis changent de mains, cette poste sans scrupule attire à son service les mercenaires les plus violents de la galaxie. Mais avec l’arrivée d’une société concurrente, ces coursiers intergalactiques pourraient bien devenir obsolètes plus tôt qu’ils ne le croient…


  • Critique :

Avec Space bastards, H1 dégaine un nouveau titre indépendant détaché de leur défunt univers partagé. Le titre dispose d’un sticker “par le co-créateur de The boys” qui est censé attirer les foules, mais n’ayant pas aimé la série de Garth Ennis ça n’aurait pas fonctionné sur moi. Non, ce qui m’a donné envie d’essayer ce titre, c’est son côté déjanté même si j’avais peur que ce soit aussi poussé que dans The boys.

Mais heureusement pour moi, cette série basée sur des livreurs de l’espace ne va pas aussi loin. La série est très dynamique, violente, irrévérencieuse, gênante et trash mais ne va pas dans la violence gratuite ou dans la provocation à outrance comme le fait la série adaptée par Amazon, du coup je pense qu’elle pourra plaire à plus de lecteurs.

J’ai passé un bon moment en lisant ce récit basé sur un règlement de compte entre deux sociétés ultra puissantes souhaitant la disparition de l’autre. La seule profondeur à trouver dans Space Bastards se trouve dans le potentiel destructeur d’un lance roquettes mais ça fait du bien de poser un peu le cerveau pour juste lire un récit bourré d’action qui ne fait pas le chichi. Surtout que les personnages sont, pour la grande majorité, bourrés de charisme ce qui fait qu’on s’y attache assez vite. Mais attention parce que les balles et les grenades fusent à tout bout de champ, chaque personnage peut très bien ne durer que quelques secondes. D’ailleurs ce côté imprévisible joue pour beaucoup dans le charme de ce comics.


Je ne suis pas un habitué des dessins de Darick Robertson mais je me rends compte que j’aime beaucoup son style très détaillé. D’ailleurs l’ambiance graphique du titre m’a beaucoup fait penser aux Gardiens de la galaxie de Dan Abnett, Andy Lanning et Paul Pelletier.


  • Conclusion :

H1 comics continue de me surprendre, après les titres “L’évadé de C.I.D Island” et “Porchery” ils arrivent avec Space Bastards, un titre totalement barré et très qualitatif. Si vous aimez les récits d’action irrévérencieux je ne peux que vous le conseiller !


Leur univers partagé “Ignition” n’a pas fonctionné mais c’est plaisant de voir qu’ils parviennent à continuer avec des titres indépendants.



Thomas.

 

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