top of page
Fabrication fonds couleur (3).png
Bulles indées (1).png
Copie de Copie de Avatar Thomas.png
Copie de Copie de Avatar Thomas (4).png
  • Photo du rédacteurThomas

Justice League : Knight Terrors



  • Résumé :

Lorsque Batman, Superman et Wonder Woman découvrent le corps de l'un de leurs plus anciens ennemis dans le Hall de Justice, leur enquête les mène au-delà de la réalité vers un nouveau méchant appelé Insomnia... qui utilise ses pouvoirs pour engloutir chaque héros et méchant dans leurs propres cauchemars sombres et tordus. Le seul moyen de sauver le monde du sommeil éternel est d'appeler à l'aide un héros improbable : Deadman !


  • Critique : 

Voilà un titre qui, à mon humble avis, a loupé la meilleure période pour sortir :  Halloween. J’aurais adoré le lire pendant cette période où j’aime particulièrement enchaîner les récits à minima inquiétants. Là, le lire après les fêtes et entre deux parts de galette des rois (je suis le roi d’ailleurs, mais comme je suis le seul à en manger à la maison…) je trouve que ça enlève un peu au charme du titre, mais Urban n’a probablement pas eu d’autres créneaux pour le publier. Nous avons donc à faire à un récit horrifique et le titre vous aura probablement fourni un indice non négligeable quant à l’ambiance globale. Les membres de la Justice League font face à un nouvel ennemi répondant au doux nom de Insomnia et qui a une folle envie de se venger d’eux. Comment ? En faisant en sorte de libérer les cauchemars des gens dans le monde réel et que les gens voient la vraie nature des super-héros qu’il considère comme des monstres. Pourquoi considère-t-il les super-héros comme des monstres ? Ça, vous le saurez en lisant ce comics que j’ai particulièrement apprécié pour son ambiance globale. 

Le scénario ne réinvente pas la roue, mais se montre efficace et l’intrigue globale reste difficile à prédire avant que tout ne nous soit dévoilé. Même si on sent que cette histoire s’intègre pleinement dans la continuité DC, il n’est pas nécessaire de lire les autres séries de l’éditeur pour tout comprendre. D’ailleurs, je ne connaissais pas Deadman du tout et j’avoue aimer particulièrement ce personnage que je vais essayer de croiser à nouveau assez rapidement. Il lui arrive assez régulièrement de venir casser le 4ème mur en s’adressant directement au lecteur, ce qui casse le rythme du récit et l'empêche probablement d’être un peu trop linéaire. Par contre, la fin du tome est très ouverte et promet de nouveaux événements, mais sans nous dire dans quelle série ils se dérouleront, c’est dommage. Côté dessin, j’ai largement préféré la partie réalisée par Giuseppe Camuncoli au début du récit illustré par Chris Bachalo (qui n’est d’ailleurs pas crédité sur la couverture).


  • Conclusion : 

Quand Joshua Williamson propose un récit horrifique on ne peut qu’attendre de la qualité et force est de constater qu’elle est au rendez-vous. J’aurais juste préféré profiter de ce récit à l'automne dernier. Quant à son accessibilité, vous pouvez y aller sans lire les autres séries ni avoir de grandes connaissances dans l’univers DC.


Thomas.

 

Pour bénéficier de Bubble Infinity offert pendant un mois, entrez le code INDEESLESBULLES lors de votre commande (valable une fois par personne même si vous avez déjà Infinity).







bottom of page