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  • Photo du rédacteurThomas

No one's rose

Dernière mise à jour : 15 mars



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  • Résumé :

Et si la nature était le seul espoir de l'humanité ? Plusieurs siècles après la chute de l'anthropocène... Les derniers vestiges de la civilisation humaine et de l'environnement naturel sont regroupés dans la Zone Verte, une immense ville située sous un dôme alimentée par une énergie renouvelable. A l'intérieur vit Tenn Gavrillo. Une brillante adolescente, bio-ingénieur, qui pourrait reconstruire la planète. Mais il y un problème : Hanté par le ressentiment, son frère Seren compte bien démanteler cette fragile utopie verte de l'intérieur.


  • Critique :

Généralement les récits basés sur des utopies malmenées font mouche sur moi (je me souviens d’ailleurs avec émotion de ma découverte du film I Robot qui mariait à merveille utopie et robotique, un autre thème qui me passionne) alors quand j’ai lu le résumé de No one’s rose j’ai tout de suite voulu le découvrir.

Il y est donc question d’une civilisation née sur les cendres de la catastrophe écologique provoquée par les humains.

Tout semble idéal à l’intérieur de cet immense dôme : un arbre immense fournit à lui seul assez d’oxygène pour 30000 personnes, combiné à des énergies totalement renouvelables et l’absence de déchets mais quand on y regarde de plus près quelque chose déconne. On se rend rapidement compte que tous les habitants de cette civilisation sur deux niveaux ne sont pas tous logés à la même enseigne. Il y a ceux qui vivent tout en haut et qui profitent amplement de tous les bien faits de cet immense arbre et de leurs différentes technologies de pointes et puis il y a ceux d’en bas dont beaucoup triment en recyclant les déchets de ceux d’en haut et ceux qui permettent à ceux d’en haut de vivre leur vie tranquillement.

Un mouvement est d’ailleurs en train de préparer quelque chose, conscient que les choses doivent changer et que le pouvoir en place ne leur dit pas tout sur la vie hors du dôme.

C’est dans ce contexte que l’on découvre Tenn et son frère Seren qui ont tous deux des avis totalement opposés quant à la situation dans le dome. Elle est une jeune bio-ingénieure vouée à un avenir plus que prometteur grâce à ses nombreuses recherches. Lui fait partie de ceux qui triment, les pieds dans les déchets et qui ne peut s’empêcher de tout vouloir révolutionner pour voir plus loin que le dome. Ce récit nous permets de découvrir les trajectoires de ces deux protagonistes extrêmement intéressants qui veulent tous deux, à leur manière, le même résultat : permettre à la population de mieux vivre.


J’ai trouvé ce récit très intéressant. Une fois le contexte bien installé, la tension monte crescendo au fur et à mesure qu’on découvre les manipulations ou les mensonges des autorités en place. Il y a d’ailleurs plusieurs rebondissements bien sentis qui viennent un peu brouiller les cartes par moments. Du coup, une fois embarqué, c’est terminé on ne lâche pas jusqu’à la conclusion. Une conclusion qui selon moi est le plus gros défaut de ce récit. Il arrive trop brutalement. M’attendant à un chapitre supplémentaire, je n’ai pas compris de suite que j’en avais terminé du coup je suis vraiment resté sur ma faim.

Je n’ai rien contre les fin ouvertes mais celle-ci est un poil brutale et j’aurais voulu en voir un peu plus avant de proposer une fin plus progressive.

Une fois cela dit, le titre n’en est pas gâché pour autant. Son objectif est de montrer la réaction de certains des habitants face aux mensonges du pouvoir et à leur réelle espérance de vie et en ça c’est très réussi. La conclusion d’un récit n’est pas un exercice aisé, pour preuve, c’est bien souvent la chose qu’on reproche à un récit et c’est d’autant plus vrai sur des récits courts. Graphiquement le récit est d’excellente facture avec ses planches très détaillées et aux couleurs chatoyantes. On prend un vrai plaisir à regarder les différentes cases en détail.


  • Conclusion :

No one’s rose est un très bon titre de science fiction basé sur le climat et la survie de l’humanité. Le récit est très prenant et les planches sont très réussies. Son seul véritable défaut réside dans sa conclusion que j’ai trouvé un peu trop abrupte.


Thomas.

 

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