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  • Photo du rédacteurThomas

The cape

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  • Résumé :

Qui n’a pas rêvé de s’élancer dans les airs ?

De détenir d’extraordinaires pouvoirs ?

Mais qu’arriverait-il si ce rêve se réalisait ?

Éric est un homme brisé. Depuis l’accident tragique qui a bouleversé sa vie, à huit ans, et lui a arraché ses rêves de grandeur, rien n’a plus de sens. Si seulement il remettait la main sur la cape de son enfance, l’impossible serait à portée de main. Il pourrait s’envoler vers le ciel… et assouvir enfin ses désirs de vengeance.

  • Critique :

Contrairement à pas mal de monde, le nom de Joe Hill ne m’inspire pas grand chose. Évidemment je sais qu’il est le fils du grand Stephen King, dont je n’ai lu aucun roman, ce qui ne m’empêche pas de connaître sa renommée. Non Joe Hill ne m’inspire rien de spécial parce que je n’ai pas aimé Locke & Key (j’entends vos huées) et parce qu’avant de lire “The Cape”, “Basketfull of heads” était la seule de ses oeuvres que j’ai pu apprécier. Alors logiquement il doit gagner ma “confiance” comme n’importe quel nouvel auteur entrant dans ma bibliothèque. C’est donc sans aucune attente que j’ai débuté ma lecture, et c’est généralement dans ce genre de cas que j’apprécie le plus mes lectures et une fois de plus, ça n’a pas loupé.


Ne vous attendez pas à découvrir les origines d’un nouveau super héros en lisant ce titre, bien au contraire. Là où beaucoup de personnes déclarant des pouvoirs s'empressèrent de les utiliser pour faire le bien, Éric, lui, préfère s’en servir pour régler ses comptes. Le jeune homme souffre clairement d’un état délirant aigu et plus précisément de paranoïa puisqu’il est persuadé depuis le plus jeune âge d’être victime d’un complot mené par son entourage.


Ce genre de personnage est intéressant à voir évoluer et change radicalement des héros bien propres sur eux. Joe Hill nous permet de voir ce que donneraient des pouvoirs sur une personne souffrant de troubles psychiques. D’ailleurs en lisant ce titre j’ai beaucoup pensé à Buzzkill qui traite de l’alcoolisme voir même à Incognito même si ici il n’est pas questions de troubles psychiques.


Le titre est très fluide à lire et même si j’ai beaucoup aimé (et beaucoup aimé détester Éric) ma lecture, je n’ai pas ressenti de manque à la fin. Le titre se suffit largement à lui-même alors j’avoue avoir un peu peur des différents récits venus se greffer à cette histoire, le risque de diluer le récit étant grand.


Côté dessin, Zach Howard a fait du bon boulot avec des planches très détaillées et même si parfois le rendu peut paraître un peu statique, son trait est très plaisant.


  • Conclusion :

The Cape vient rejoindre Basketful of heads dans le club de mes titres appréciés réalisés par Joe Hill. Je suis curieux de voir ce que donneront The Cape 1969 et Fallen qui arriveront prochainement chez HiComics.


Thomas.

 

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POINTS FORTS :

- Un anti-héros que j'ai aimé détester

- Un récit auto contenu avec juste ce qu'il faut

- Fluidité du récit


POINTS FAIBLES :

- Le récit n'invente rien





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